ecov lance un diagnostic de potentiel de covoiturage pour les collectivités locales

ecov lance un diagnostic de potentiel de covoiturage pour les collectivités locales

Nous sommes fiers d’agir aujourd’hui encore pour désenclaver les territoires en lançant le premier diagnostic de potentiel de covoiturage.

Principalement à destination des petites collectivités rurales et périurbaines, ce diagnostic permettra d’identifier les zones et trajets éligibles à la mise en oeuvre de lignes de covoiturage local.

diag


Un algorithme d’analyse des territoires pour répondre aux enjeux de notre siècle et destiné au plus grand nombre (y compris les plus petites collectivités).

Le covoiturage permet de relier les territoires, tout en réduisant les impacts environnementaux liés à la mobilité (pollution, bruit, congestion …) et en réduisant les coûts. Ces problématiques touchent tous les territoires ! Pourtant, tous possèdent une ressource inestimable : les sièges libres dans les véhicules.

infographie

Ces sièges libres peuvent être optimisés pour constituer de véritables lignes de covoiturage (à la manière des lignes de bus). Encore faut-il savoir comment et où déployer de telles lignes de covoiturage ! C’est ce que ce diagnostic de covoiturabilité permet d’estimer.

Des données pour prendre les bonnes décisions.

Premier élément d’analyse du territoire afin de valider la pertinence du déploiement d’une solution de covoiturage courte distance, cet algorithme exploite, modélise et analyse les données : densité d’habitations, axes routiers, offres de transport existantes, données de mobilité, flux de voitures, etc.

Il s’appuie sur les technologies du big data et du machine learning (intelligence artificielle) pour automatiser l’analyse de données et exploiter les retours d’expérience et apprentissages des premières lignes de covoiturage déployées.

Le diagnostic qui est remis à la collectivité intègre des cartes commentées qui lui permettent d’identifier très facilement les zones et les trajets qui présentent du potentiel pour la mise en œuvre de lignes de covoiturage local. Ciblant les communes de moins de 2 000 habitants, ce diagnostic peut être réalisé en quelques jours, à partir de 750 € HT.


Cet algorithme a été récompensé dans le cadre du projet Concours d’Innovation Numérique organisé par Bpifrance et continuera de s’enrichir à mesure de son utilisation et de la réalisation de projet de lignes de covoiturage. Il est le fruit de trois ans de recherche et développement, notamment en partenariat avec IGNfab et Esri France.

Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter notre site internet et sa page dédiée au diagnostic de covoiturabilité : ici.

Dans le covoiturage, le Graal c’est la « rupture de charge » [partie 2]

Dans le covoiturage, le Graal c’est la « rupture de charge » [partie 2]

Dans notre précédent article (ici), nous vous expliquions en quoi la « rupture de charge » est le Graal du covoiturage. Aujourd’hui, nous complétons nos propos en abordant le principe du « porte-à-porte » dans la mobilité.

 

zoom-sur---loupe

Zoom sur le « porte-à-porte » 

Le « porte-à-porte » est ce concept, cette idée, d’apporter une solution qui permette de vous emmener de votre pied de porte à celui de votre travail (ou celui de votre médecin, de votre boulanger etc). Dans le monde trendy du « mobility as a service », le porte à porte fait office d’avenir rêvé.

 

Se voyant pousser des ailes grâce au numérique et à l’économie du partage, de nombreux acteurs, petits et gros, se sont précipités sur le covoiturage. Et, comme une évidence, beaucoup ont fait du « porte-à-porte » dans le covoiturage un objectif évident.

Mais le numérique n’a pas encore la puissance de changer les lois mathématiques ou physiques. Il est impossible de faire du porte-à-porte autrement qu’avec un véhicule individuel utilisé individuellement. C’est d’ailleurs là que réside la vraie puissance de la voiture.

Du coup, la seule façon de parvenir à se déplacer en porte-à-porte sans avoir son propre véhicule est d’enchaîner plusieurs modes de déplacement (la « rupture de charge, donc).

 

L’espace et le temps : ces petits rien qui font tout, et que le numérique ne change pas

 

Quand on y pense, c’est évident. Mais, lorsque nous le disons chez ecov, on nous regarde de travers. Alors on tente une petite démonstration simplifiée.

Prenons un territoire fictif, carré, peuplé d’individus répartis au hasard. Pour estimer le potentiel du covoiturage de porte-à-porte, il faut répondre à la question :

 

illustration-destination

 

Évidemment, tout dépend de ce qu’on appelle « même lieu » et « même destination ». Si « même lieu » veut dire +/- 5 km, ce n’est pas pareil que +/- 50 mètres. Pour ce faire, on découpe le territoire en zones, de tailles différentes pour illustrer les différences de précision.

 

cube-flat
Un même territoire découpé en zones de tailles différentes, pour illustrer la précision de la notion de « même lieu ».

 

Ensuite, on calcule la probabilité que les deux agents se trouvent successivement deux fois dans le même carré, selon la taille de ces mêmes carrés.

Le résultat est intuitif. Plus les zones sont petites (c’est-à-dire plus la précision du “porte-à-porte” est grande), moins la probabilité de convergence des lieux des agents est élevée. Mais comment cette probabilité évolue-t-elle ? De manière exponentiellement décroissante en fonction de la taille des zones. En clair : des zones un peu plus petites conduisent à une très forte réduction de la probabilité, laquelle tend très vite vers 0.

 

graphique

 

On a raisonné dans l’espace. Mais il faut introduire le temps. Pour partager un trajet en covoiturage, il faut partir et arriver au même endroit, et le faire en même temps. Pour ce faire, il suffit de faire le même raisonnement avec une dimension supplémentaire (en 3D donc).

 

cube-3d

 

Les possibilités se multiplient, et la probabilité de convergence s’effondre encore.

 

graphique-comparaison

 

Si vous visez du porte-à-porte, vous ne pouvez que rester englué dans la queue de l’exponentielle. La probabilité de pouvoir faire du covoiturage sera alors extrêmement faible si vous visez une trop forte précision de convergence des trajets (à quelques dizaines de minutes et de mètres).

Lorsque l’on parle de faire du covoiturage en porte-à-porte, on court après une chimère : c’est tout simplement impossible. Au mieux, on peut arriver, par chance, à mutualiser quelques trajets de temps en temps dans des conditions spécifiques (par exemple, les zones d’activités, qui concentrent l’espace et le temps). Mais cela ne peut pas être massif au regard de l’ensemble de la mobilité. Et cela ne peut pas l’être, quand bien même tout le monde aurait un smartphone et utiliserait la même plateforme. Croire le contraire revient à croire au Père Noël.

On en revient alors à notre article précédent, où nous vous expliquions en quoi la « rupture de charge » est le Graal du covoiturage (eh oui).

Etre mobile sans mobile, c’est possible !

Du 6 au 8 février, la journée sans smartphone où l’occasion de repenser notre manière d’appréhender la mobilité. 

Applications, notifications, sms, appels… Avec le smartphone, la sollicitation est permanente. Il est présent à chaque instant : au réveil, dans les transports en commun, ou encore dans la jungle urbaine où il nous simplifie les trajets. Le téléphone est devenu notre assistant personnel, notre bras droit ; parfois totalement indissociable de notre activité.

C’est pourquoi la journée sans téléphone (du mardi 06 février au jeudi 08 février 2018) est l’occasion de repenser notre manière d’appréhender le monde et la mobilité. Et plus encore, lorsqu’il est question de covoiturage !

C’est justement là que les solutions d’ecov peuvent intervenir !

En alliant dispositifs physiques et numériques, la pratique du covoiturage est sécurisée et accessible à tous. Les panneaux lumineux situés en amont des stations de covoiturage permettent d’informer les conducteurs de la présence d’un passager et affichent sa destination.

Pour le passager, l’accès au service est tout aussi simple. Et le smartphone n’est pas obligatoire ! Il lui suffit de renseigner son trajet à la borne et de conserver le ticket délivré par la station (qui servira par la suite à payer le conducteur).

Une application mobile et un site internet sont aussi proposés aux passagers et conducteurs connectés.

 Depuis 3 ans, 3 réseaux dans 3 régions différentes : un service public de covoiturage de proximité.

Avec nos marques COVOIT’ICI, COVOIT’GO et bientôt d’autres projets, des lignes de covoiturage se développent (dans le Vexin, Salon de Provence …). Elles viennent renforcer le réseau actuel de transports en commun. Sans pour autant imposer le recours aux smartphones.

Petit à petit, une dynamique collective se crée et simplifie la pratique du covoiturage. L’accès aux territoires est facilité par des dessertes rurales, des rabattements vers une gare ou un centre urbain … Et ceci dynamise à terme l’activité économique.

En collaborant étroitement avec les collectivités et les différents acteurs de la mobilité, nous œuvrons ainsi au quotidien pour développer un service public de covoiturage de proximité

 

Alors si vous aussi vous tentez la journée sans mobile, vous vous rendrez très vite compte que sans lui, tout devient plus concret et qu’il faut trouver des alternatives. Il en va de même pour nos solutions de covoiturage. En utilisant nos dispositifs techniques (panneaux lumineux, bornes connectées …), le covoiturage reste possible même sans smartphone !

CarPostal France et Ecov s’associent pour développer le covoiturage de proximité !

CarPostal France et Ecov s’associent pour développer le covoiturage de proximité !

Suite à la signature d’une convention de partenariat en mai 2017, CarPostal France et Ecov préparent le lancement de COVOIT’ICI, service de covoiturage de proximité. Ce dispositif innovant sera déployé entre les villes de Salon de Provence et Sénas dès octobre prochain. Lire la suite « CarPostal France et Ecov s’associent pour développer le covoiturage de proximité ! »

Pacte de responsabilité des territoires : ensemble, soyons optimistes !

Pacte de responsabilité des territoires : ensemble, soyons optimistes !

Le Gouvernement demande aux collectivités de couper dans les dépenses. L’action publique doit se réinventer et peut s’appuyer sur l’économie du partage et l’innovation pour plus d’efficience et pour la réussite de la transition énergétique et numérique. Lire la suite « Pacte de responsabilité des territoires : ensemble, soyons optimistes ! »