Les animations COVOIT’ICI à Venelles

Les animations COVOIT’ICI à Venelles

Bonjour, vous êtes de Venelles ? Connaissez-vous COVOIT’ICI, le nouveau réseau de transport développé avec votre mairie ?

Cette phrase ? Nous l’avons répétée 600 fois dans les rues de Venelles. Elle nous a bercées nuit et jour. Retour sur 3 journées d’animations sous le soleil du sud de la France.


Après un périple en train jusqu’à Aix-en-Provence, nous réussissons, non sans mal, à récupérer une voiture. Destination Venelles et ses cigales pour faire découvrir COVOIT’ICI à ses habitants ! 🚗🚋☀

14h : le premier stand d’animation est monté, les choses sérieuses vont pouvoir commencer.

IMG_20180623_091904 (1).jpg

Installées proche d’un arrêt COVOIT’ICI et des commerces, le spot semble idéal. Nous ne sommes pas seules, notre partenaire, l’association de la roue du Pays d’Aix est aussi présente pour expliquer le service et ses avantages. Ensemble, c’est un mouvement qui se met en place.

L’association de la roue du Pays d’Aix est une monnaie locale, grâce à laquelle nous proposons une rémunération en roues aux conducteurs inscrits au service.

Mais voilà, le match France-Pérou en a décidé autrement ce jour-là ! La qualification de la France était en jeu et c’est toute la commune qui était derrière ses écrans pour ne rien louper de la compétition. Il fait une chaleur écrasante, mais nous gardons notre bonne humeur et notre bagou pour aller à la rencontre des quelques habitants encore dehors et des commerçants.

21 juin oblige, le soir c’est fête de la musique ! 🎤

Munies de nos gilets jaunes, nous essayons d’aborder les premiers arrivants sur l’esplanade Cézanne. Mais voilà, l’activité du moment réside davantage dans la recherche d’une place de parking que dans la découverte d’un nouveau service. Nous acceptons le challenge et endossons la responsabilité d’agents de la circulation. Mais ne vous y méprenez pas, personne ne passe outre nos explications.

Plus tard dans la soirée, alors que l’esprit est à la fête, nous rencontrons Philippe, ancien commercial, qui nous donne ses conseils sur la démarche à adopter pour expliquer le service et sur l’importance des goodies. Il sera notre premier inscrit du week-end !

Nous distribuons de nombreux sacs et des macarons COVOIT’ICI.

Notre speech commence à être bien rodé et nous savons répondre à toutes les remarques, enfin … presque ! La double activité du teneur du bureau de change lance le débat. La première était, certes, d’échanger les roues gagnées en tant que conducteur, en euros, mais la seconde restait, tout de même, celle d’un caviste (le Tâte-Vin). L’amalgame se fait rapidement entre la conduite et l’alcool, les blagues fusent et l’humeur est à la fête. Bonnes joueuses, nous en plaisantons avec les habitants, mais nous n’oublions pas de rappeler quelques règles de sécurité.


IMG_20180622_213558.jpg

Durant les jours suivants, différentes animations se suivent et aucune ne se ressemblent. Nous sillonnons les rues, les cafés, les boutiques, les boulodromes et les écoles avant de continuer le soir au Parc des Sports pour le concert de l’Orchestre Philharmonique du Pays d’Aix. Nous sommes partout et bien déterminées à rencontrer un maximum d’habitants pour les convertir à COVOIT’ICI.

Puis, viens le samedi matin, jour de marché à Venelles, qui rassemble des producteurs et habitants de tous les environs. Il y flotte comme un air de vacances …

Nous nous installons avec la mairie et le réseau de transport du territoire, Aix en Bus. La fatigue est au rendez-vous, mais les habitants sont présents eux aussi. En une matinée, nous enchaînons les pré inscriptions et les discussions. Nous avons même l’audace d’expliquer COVOIT’ICI dans la langue de Shakespeare. Plus rien ne nous arrête !


 

Et voilà, c’est déjà le mot de la fin.

Les animations se terminent dans la bonne humeur et nous repartons, sous un soleil magnifique, rendre notre voiture de location. Nous pensons pouvoir oublier le speech pour le reste du week-end, mais devinez ce que nous demande le loueur ?

“Vous travaillez pour COVOIT’ICI ? Qu’est-ce que c’est ?”

Et allez, c’est reparti pour un tour, nous avons le speech dans les veines …

Alexandrine & Elsa


zoom-sur---loupeFocus sur COVOIT’ICI à Venelles 

A Venelles, le service COVOIT’ICI est accessible via une application mobile, un site internet et un numéro d’assistance téléphonique gratuit. Le principe reste le même : permettre aux conducteurs et aux passagers de partager leurs trajets, sans réservation, simplement en s’inscrivant et en se rendant aux arrêts COVOIT’ICI. Pour en savoir plus c’est ici.

Cocorico : ecov contribue au “made in France”

Cocorico : ecov contribue au “made in France”

Chaque année, le temps d’une journée, la France est à l’honneur lors du 14 juillet, jour de fête nationale. Une litanie de symboles s’égrène avec la régularité d’un coucou suisse : discours, musique, feux d’artifice … L’esprit est à la fête ! Et si on vous disait que chez nous, la France est à l’honneur 365 jours par an ?


 

Mais alors, le made in France chez ecov, c’est quoi au juste ?

Une volonté forte de favoriser l’activité économique de nos partenaires

Chaque jour, nous mettons en avant notre savoir-faire et celui de nos partenaires dans l’organisation du covoiturage de courte-distance.

Il nous tient à coeur de favoriser l’activité économique de nos partenaires français tout en contribuant à la création d’emplois et de valeur économique.

map
Concrètement ? Nos partenaires sont au 4 coins de la France.

Nos bornes de covoiturage sont conçues et produites par Flowbird. Alors oui, on vous voit venir : “Flowbird ? C’est un nom anglais !”. Et pourtant, il s’agit bien d’une entreprise française, leader mondial du parcmètre dont l’usine de production est située à Besançon.

Nos panneaux lumineux sont nantais et produits par la PME ElanCité dont l’usine de production est située en Loire-Atlantique.

Comme nous sommes très innovants en France, une seconde technologie de panneaux nous est fournie par Signature (du groupe Vinci qu’on ne présente plus) depuis Urrugne, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Pour ne pas nous arrêter en si bon chemin, nous allons encore plus loin en faisant appel à des producteurs français de mobilier urbain pour habiller nos arrêts de covoiturage, en nous adaptant aux contraintes locales. Et comme nous adorons la recherche et l’innovation, nous collaborons aussi avec des bureaux d’études français (CDVIA, Egis, Arcadis pour ne citer qu’eux).

 


Si nos objectifs sont atteints en 2020, l’activité aura permis de maintenir ou de créer de l’ordre de 100 emplois chez nos fournisseurs sur l’année. 🤗


 

Travailler pour l’intérêt général et au service des collectivités locales

À travers nos différents réseaux de covoiturage (COVOIT’ICI, COVOIT’GO et Lane), l’idée est commune : repenser la desserte des territoires et les valoriser pour favoriser leur essor économique et social, tout en prenant en compte les spécificités de chacun. 

france_fond_de_carte_reseauPartout où nous installons nos réseaux de covoiturage, nous cherchons à comprendre les territoires qu’ils couvrent pour développer la cohésion et la solidarité entre les habitants.

En complétant l’offre de transport existante, nos solutions viennent renforcer la mobilité des citoyens : accès à l’emploi, économie, écologie … Les avantages sont nombreux.

Nous allons encore plus loin dans le développement d’un service local de mobilité en nous associant aux acteurs locaux comme la monnaie locale la Roue du Pays d’Aix avec notre réseau COVOIT’ICI à Venelles.

 

Alors oui, nos partenaires sont au 4 coins de la France, un peu comme nos réseaux de covoiturage d’ailleurs … Mais en même temps, il y a tellement à faire et à voir dans toutes ces régions, qu’on ne s’en lasse pas ! Cocorico ! 🇫🇷

Episode 4 : Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 2/2

Episode 4 :  Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 2/2

Equipés de nos morceaux de panneaux de basket, de nos panneaux à LED et de nos batteries de voiture, nous voilà partis explorer le potentiel d’une station de covoiturage. 


Nous avons bien sûr prévu un questionnaire à administrer de manière informelle dans les véhicules, avec les conducteurs. Trois lieux d’expérimentation sont choisis grâce à la connaissance des lieux (merci aux parents d’Arnaud) et à notre ami Google Map.

La bande de copains avec nous, on est partis sur la voirie.

IMG_2369
Une bande de copains, prêts à révolutionner les transports !

Autorisation sur la voirie ? Bon, on doit avouer, on a fait “léger”. On n’est pas méchants, c’est pour la bonne cause, et bien sûr, nous faisons attention aux enjeux de sécurité routière. Alors on va jouer les pirates pour 1 journée. Mais quand la maréchaussée est passée sur l’un des sites d’expérimentation, on ne faisait pas les fiers (heureusement, les agents ont continué comme si tout était normal).

Alors, alors, alors ?

 

Première conclusion : en février, il fait froid.

D’où nos têtes dans la vidéo ici (attention, vous aurez besoin du mot de passe covoiturage local pour la lire).

 

Seconde conclusion : ça marche ! 🎉

A Seraincourt, 15 personnes transportées, sur 7 trajets de 6 km (de Seraincourt à la gare de Meulan-Hardricourt), soit 90 km/voyageur, entre 8h et 10h30. 2h30 d’expérimentation dont 30 à 45 minutes cumulés de trajets retours (il fallait récupérer les « covoiturés » à la gare de Meulan-Hardricourt et les ramener au lieu de départ, à Seraincourt). Temps d’attente constatés : entre 5 secondes et 8 minutes. Une qualité très bonne pour une commune sans transport collectif. Champagne ! Notre POC fonctionne ! Les conducteurs s’arrêtent, parfois interloqués, mais ils sont enthousiastes.

Le compte-rendu de l’expérimentation à lire ici :

IMG_2435.JPG

Le système est prometteur : il s’agit d’une installation totalement bricolée, simplifiée, non-officielle, ponctuelle, sans communication préalable, sans indemnité des conducteurs, sans inscription…

Autant de paramètres qui jouent contre le service et qui ne pourront que renforcer encore le taux de participation des conducteurs, et donc la qualité de service.

Nous pourrons alors offrir aux passagers une qualité de service extraordinaire : un temps d’attente comparable à un métro, au milieu de la campagne. A nous ensuite de leur expliquer pour qu’ils s’approprient leur nouveau mode de transport.

 


Nous en sommes convaincus, ce test prouve que nous pouvons passer à la suite : réaliser un prototype grandeur nature. Un service officiel, déployé sur la voirie avec les collectivités, pérenne, avec inscription, avec du web, de la sécurité, plusieurs stations qui forment un réseau…

Alors on passe à la suite ! Et c’est là que les choses se compliquent. Mais l’aventure est tellement belle qu’on ne peut que s’investir davantage pour relever les challenges ! 🚗

IMG_2386
Les premiers essais – février 2015.

Thomas Matagne.


L’article précédent à retrouver ici : 😉

Episode 3 : Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 1/2

Episode 3 :  Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 1/2

Dans le monde fabuleux de l’écosystème des start-ups, il y a des mantras. L’un d’entre eux, le plus fameux est : “get out of the building” de Steve Blank, fameux entrepreneur californien. L’autre est : “ponds ton POC” (proof of concept).


Arnaud a 29 ans, moi 28.

On a tous les deux déjà entamé nos “carrières”, dans des secteurs classiques (conseil et administration respectivement). On s’est rencontrés avec la volonté aux tripes de changer le monde pour qu’il soit plus durable. Pour que nos efforts professionnels participent à sauver le climat, et tout ce qui va avec (économie, social, environnement en général). Nous y reviendrons sûrement dans un post ultérieur.

 

Voilà plus d’un an que nous collaborons. Chacun a d’autres activités : Arnaud travaille sur un projet entrepreneurial pour mettre l’impression 3D au service de la réparation des objets du quotidien (cafetières, aspirateurs …) et donc de la lutte contre l’obsolescence programmée. Pour ma part, je travaille au Ministère du développement durable (je vous passe son vrai nom de l’époque). Alors nos travaux conjoints, c’est soir et week-end principalement.

 

Après de nombreuses heures à explorer ce qui se faisait dans le covoiturage local, à lire des études, à parler autours de nous, à prendre des rendez-vous, nous sortons de notre bâtiment (enfin de chez nous, car évidemment, pas de locaux à l’époque).

 


Nous en sommes convaincus : le covoiturage local ne se développera pas avec simplement un site web ou une application mobile, comme le covoiturage longue distance a pu le faire avec Blablacar. Les contraintes sont différentes. Les usages aussi. Et chaque semaine ou presque, une nouvelle application de covoiturage local est annoncée. Aucun intérêt à suivre cette piste.

 

Avec l’explosion de Blablacar, avec la pratique du stop, avec les aires de covoiturage qui se développent, notre conviction est claire : une majorité nette de conducteurs sont prêts à covoiturer, dès lors qu’il n’y a pas de contrainte. Alors à nous de jouer !

Il y a beaucoup à imaginer et à inventer en s’inspirant de l’existant : les aires de covoiturage, le stop, les transports collectifs, le vélo…

Nous explorons plusieurs pistes et nous confirmons le concept de “station de covoiturage” : à cheval entre le stop et l’arrêt de bus, l’objectif est de mettre en relation un passager avec un flux de conducteurs, instantanément. Faire comme le stop, mais en mieux : en mode covoiturage, avec un aléa maîtrisé pour offrir un service digne d’un transport collectif (paiement, sécurité etc.).

 


S’en suivent les premières questions : est-ce que les conducteurs sont prêts à participer ? Ont-ils envie de covoiturer sur ce mode ? On cherche des réponses.

Autour de nous, dans nos discussions informelles, les retours des conducteurs sont globalement positifs. Parfois interloqués, souvent très enthousiaste à l’idée. Nous avons une étude, réalisée par un groupement scientifique, qui nous semble corroborer largement notre conviction sur l’engagement des conducteurs.

citation.jpg


Le juge de paix sera le terrain, avec un “POC” (proof of concept). Alors on y va et on se décide.

Avec l’aide de Fabien (qui sera notre premier dev ensuite), Arnaud bricole des Panneaux lumineux de basse qualité achetés dans un magasin chinois à Aubervilliers (où nous avons nos locaux désormais). On achète deux panneaux de basket chez Décathlon, pour n’en garder que le mât et son pied lesté à l’eau. Une affiche “covoiturage” imprimée et collée sur un panneau … Ce sont les premiers tests !

IMG_2386
Les premiers essais – février 2015.

Une bande de potes et de personnes intéressées, et on y va !

Thomas Matagne.


La suite ici 😉

Des étoiles plein les yeux et des rêves plein la tête pour l’avenir : ecov est lauréat french impact !

Des étoiles plein les yeux et des rêves plein la tête pour l’avenir : ecov est lauréat french impact !

Le saviez-vous ?

Le 12 juin 2018, c’était LA soirée des pionniers French Impact.

IMG_20180612_182506.jpg

Organisée au Théâtre de la Renaissance, la soirée ne pouvait être que mémorable ! Parmi les  5000 personnes attendues, ecov était présent. Nous étions impatients de découvrir les 22 heureux lauréats : ceux que l’on appelle désormais les pionniers. En tout, ce sont 22 acteurs et 21 projets sélectionnés pour “essaimer à l’échelle nationale” l’Economie Sociale et Solidaire !  

 

Petit flash back sur l’appel à projet French Impact :

Lancé le 18 janvier dernier, l’appel à projet coorganisé par le Haut-Commissariat à l’Économie Sociale et Solidaire et à l’Innovation Sociale avec la Caisse des Dépôts, nous semblait prometteur pour l’avenir ! Leur objectif : concocter un appel à projet innovant destiné à accompagner la croissance des entreprises de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire). Autant dire, qu’il ne nous a pas fallu beaucoup de temps pour nous décider à participer !

 

200 candidatures (dont la nôtre), 45 présélections (on était encore là) et 22 lauréats ! Encore une fois, ça en faisait du monde et des projets innovants ! Et pour tout vous dire, on avait du mal à y croire !

 

Alors des étoiles pleins les yeux et des rêves pleins la tête pour l’avenir, nous sommes très heureux de vous annoncer qu’ecov fait parti des 20 lauréats Pionniers French Impact !

french impact

Pionniers, nous l’avons été et nous le sommes encore dans le secteur du covoiturage courte distance, spontané et local. Et pionniers nous souhaitons rester ! L’innovation est dans notre quotidien, tout comme l’apprentissage et les expérimentations.

 

Et concrètement me direz-vous ?

Et bien cette bonne nouvelle nous booste pour l’avenir puisqu’elle nous permettra de :

  • d’intégrer l’accélérateur national d’innovation sociale et de bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour accélérer notre développement sur l’ensemble du territoire ! (Rien que ça !)
  • de lancer une activité complémentaire dédiée aux personnes âgées dans les territoires périurbains et ruraux. (patience, on vous en dira plus en temps voulu !)

Autre fierté et non des moindres : Nicolas Hulot (Ministre de la Transition Écologique et Solidaire) et Elisabeth Borne (ministre de la Transition écologique et solidaire, chargée des Transports) seront nos parrains pour nous accompagner dans cette belle aventure qui se dessine !


Autant vous dire que nous nous réjouissons de cette grande nouvelle ! Et que nous trépignons d’impatience pour la suite ! 🤗

Agenda : ecov aux 5° Rencontres de la Mobilité Inclusive

Agenda : ecov aux 5° Rencontres de la Mobilité Inclusive

Vous l’avez déjà ressenti ? Cette frustration lorsque vous postulez à un emploi et que vous vous rendez compte qu’encore une fois, le poste visé se situe en dehors des zones desservies par les lignes de bus. 

Vous l’avez déjà connu ? Ce sentiment de lassitude, en tant qu’élus locaux de ne pouvoir apporter des solutions concrètes à la mobilité de vos concitoyens, faute de moyens. 

Vous l’avez déjà éprouvé ? Ce stress, quand, une fois de plus, vous serez en retard à cause des bouchons.

Sérieusement : pourquoi le monde des transports semble tant obstiné à vous mettre des bâtons dans les roues (on appréciera – ou non – le jeu de mot) dans votre quotidien ? Est-ce un signe pour vous faire comprendre quelque chose ? Est-ce le moment de changer les habitudes ? Mais oui ! Et si c’était ça la solution : faire bouger les choses ?

 

4esRMI_montageWeb

Partons d’un simple fait, d’un constat clair : la mobilité est un facteur clé d’insertion sociale et professionnelle ! Pourtant, chaque jour, ce sont des millions de français qui sont pénalisés. L’accès à des modes de transport leur est compliqué, et du même coup, c’est aussi l’accès à l’emploi, aux études et à tout un ensemble de services et d’activités qui leur est difficile.

 


Et comme je suis bonne joueuse, voici mes sources :

On estime que l’empêchement à la mobilité toucherait 10 millions de français (demandeurs d’emploi, étudiants …).

D’ailleurs, en 2016, 26% des moins de 30 ans (44% parmi les demandeurs d’emploi) disaient avoir dû renoncer à un emploi en raison de difficultés de déplacements ou de transports.

(baromètre DJPVA Jeunesse – Credoc – 2017).  


 

Ce constat n’est pas tout rose, mais c’est l’opportunité pour nous tous de prendre conscience et de changer les choses.

 

En prenant conscience des enjeux de l’accès à la mobilité, en réfléchissant ensemble au développement de solutions et en favorisant l’engagement de chacun en faveur de la mobilité inclusive : c’est la vie de millions de français qui changera ! Et peut-être aussi la vôtre !

logo_rencontres_rvb

A ce sujet, Clément, notre super responsable utilisateurs, est aujourd’hui présent aux 5ème rencontres de la mobilité inclusive organisé par le Laboratoire de la Mobilité Inclusive, à la Cité Universitaire de Paris, et dont le thème est cette année : « Mobilités en transitions : l’heure des choix ? ». Vous voyez où je voulais en venir ?

 

L’occasion pour nous de vous présenter tous les avantages du covoiturage courte distance et plus encore de nos solutions à destination des territoires périurbains et ruraux. Parce que OUI, le covoiturage peut être une solution à développer pour faciliter l’accès à la mobilité et répondre aux problématiques associés (accès à l’emploi, aux études, développement de lien social …).

Retrouvez le programme de cette journée riche en réflexions sur la mobilité de demain : Ici