Cocorico : ecov contribue au “made in France”

Cocorico : ecov contribue au “made in France”

Chaque année, le temps d’une journée, la France est à l’honneur lors du 14 juillet, jour de fête nationale. Une litanie de symboles s’égrène avec la régularité d’un coucou suisse : discours, musique, feux d’artifice … L’esprit est à la fête ! Et si on vous disait que chez nous, la France est à l’honneur 365 jours par an ?


 

Mais alors, le made in France chez ecov, c’est quoi au juste ?

Une volonté forte de favoriser l’activité économique de nos partenaires

Chaque jour, nous mettons en avant notre savoir-faire et celui de nos partenaires dans l’organisation du covoiturage de courte-distance.

Il nous tient à coeur de favoriser l’activité économique de nos partenaires français tout en contribuant à la création d’emplois et de valeur économique.

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Concrètement ? Nos partenaires sont au 4 coins de la France.

Nos bornes de covoiturage sont conçues et produites par Flowbird. Alors oui, on vous voit venir : “Flowbird ? C’est un nom anglais !”. Et pourtant, il s’agit bien d’une entreprise française, leader mondial du parcmètre dont l’usine de production est située à Besançon.

Nos panneaux lumineux sont nantais et produits par la PME ElanCité dont l’usine de production est située en Loire-Atlantique.

Comme nous sommes très innovants en France, une seconde technologie de panneaux nous est fournie par Signature (du groupe Vinci qu’on ne présente plus) depuis Urrugne, dans les Pyrénées-Atlantiques.

Pour ne pas nous arrêter en si bon chemin, nous allons encore plus loin en faisant appel à des producteurs français de mobilier urbain pour habiller nos arrêts de covoiturage, en nous adaptant aux contraintes locales. Et comme nous adorons la recherche et l’innovation, nous collaborons aussi avec des bureaux d’études français (CDVIA, Egis, Arcadis pour ne citer qu’eux).

 


Si nos objectifs sont atteints en 2020, l’activité aura permis de maintenir ou de créer de l’ordre de 100 emplois chez nos fournisseurs sur l’année. 🤗


 

Travailler pour l’intérêt général et au service des collectivités locales

À travers nos différents réseaux de covoiturage (COVOIT’ICI, COVOIT’GO et Lane), l’idée est commune : repenser la desserte des territoires et les valoriser pour favoriser leur essor économique et social, tout en prenant en compte les spécificités de chacun. 

france_fond_de_carte_reseauPartout où nous installons nos réseaux de covoiturage, nous cherchons à comprendre les territoires qu’ils couvrent pour développer la cohésion et la solidarité entre les habitants.

En complétant l’offre de transport existante, nos solutions viennent renforcer la mobilité des citoyens : accès à l’emploi, économie, écologie … Les avantages sont nombreux.

Nous allons encore plus loin dans le développement d’un service local de mobilité en nous associant aux acteurs locaux comme la monnaie locale la Roue du Pays d’Aix avec notre réseau COVOIT’ICI à Venelles.

 

Alors oui, nos partenaires sont au 4 coins de la France, un peu comme nos réseaux de covoiturage d’ailleurs … Mais en même temps, il y a tellement à faire et à voir dans toutes ces régions, qu’on ne s’en lasse pas ! Cocorico ! 🇫🇷

Episode 4 : Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 2/2

Episode 4 :  Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 2/2

Equipés de nos morceaux de panneaux de basket, de nos panneaux à LED et de nos batteries de voiture, nous voilà partis explorer le potentiel d’une station de covoiturage. 


Nous avons bien sûr prévu un questionnaire à administrer de manière informelle dans les véhicules, avec les conducteurs. Trois lieux d’expérimentation sont choisis grâce à la connaissance des lieux (merci aux parents d’Arnaud) et à notre ami Google Map.

La bande de copains avec nous, on est partis sur la voirie.

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Une bande de copains, prêts à révolutionner les transports !

Autorisation sur la voirie ? Bon, on doit avouer, on a fait “léger”. On n’est pas méchants, c’est pour la bonne cause, et bien sûr, nous faisons attention aux enjeux de sécurité routière. Alors on va jouer les pirates pour 1 journée. Mais quand la maréchaussée est passée sur l’un des sites d’expérimentation, on ne faisait pas les fiers (heureusement, les agents ont continué comme si tout était normal).

Alors, alors, alors ?

 

Première conclusion : en février, il fait froid.

D’où nos têtes dans la vidéo ici (attention, vous aurez besoin du mot de passe covoiturage local pour la lire).

 

Seconde conclusion : ça marche ! 🎉

A Seraincourt, 15 personnes transportées, sur 7 trajets de 6 km (de Seraincourt à la gare de Meulan-Hardricourt), soit 90 km/voyageur, entre 8h et 10h30. 2h30 d’expérimentation dont 30 à 45 minutes cumulés de trajets retours (il fallait récupérer les « covoiturés » à la gare de Meulan-Hardricourt et les ramener au lieu de départ, à Seraincourt). Temps d’attente constatés : entre 5 secondes et 8 minutes. Une qualité très bonne pour une commune sans transport collectif. Champagne ! Notre POC fonctionne ! Les conducteurs s’arrêtent, parfois interloqués, mais ils sont enthousiastes.

Le compte-rendu de l’expérimentation à lire ici :

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Le système est prometteur : il s’agit d’une installation totalement bricolée, simplifiée, non-officielle, ponctuelle, sans communication préalable, sans indemnité des conducteurs, sans inscription…

Autant de paramètres qui jouent contre le service et qui ne pourront que renforcer encore le taux de participation des conducteurs, et donc la qualité de service.

Nous pourrons alors offrir aux passagers une qualité de service extraordinaire : un temps d’attente comparable à un métro, au milieu de la campagne. A nous ensuite de leur expliquer pour qu’ils s’approprient leur nouveau mode de transport.

 


Nous en sommes convaincus, ce test prouve que nous pouvons passer à la suite : réaliser un prototype grandeur nature. Un service officiel, déployé sur la voirie avec les collectivités, pérenne, avec inscription, avec du web, de la sécurité, plusieurs stations qui forment un réseau…

Alors on passe à la suite ! Et c’est là que les choses se compliquent. Mais l’aventure est tellement belle qu’on ne peut que s’investir davantage pour relever les challenges ! 🚗

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Les premiers essais – février 2015.

Thomas Matagne.


L’article précédent à retrouver ici : 😉

Episode 3 : Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 1/2

Episode 3 :  Aux origines d’ecov : “Get out of the building” et fais ton POC 1/2

Dans le monde fabuleux de l’écosystème des start-ups, il y a des mantras. L’un d’entre eux, le plus fameux est : “get out of the building” de Steve Blank, fameux entrepreneur californien. L’autre est : “ponds ton POC” (proof of concept).


Arnaud a 29 ans, moi 28.

On a tous les deux déjà entamé nos “carrières”, dans des secteurs classiques (conseil et administration respectivement). On s’est rencontrés avec la volonté aux tripes de changer le monde pour qu’il soit plus durable. Pour que nos efforts professionnels participent à sauver le climat, et tout ce qui va avec (économie, social, environnement en général). Nous y reviendrons sûrement dans un post ultérieur.

 

Voilà plus d’un an que nous collaborons. Chacun a d’autres activités : Arnaud travaille sur un projet entrepreneurial pour mettre l’impression 3D au service de la réparation des objets du quotidien (cafetières, aspirateurs …) et donc de la lutte contre l’obsolescence programmée. Pour ma part, je travaille au Ministère du développement durable (je vous passe son vrai nom de l’époque). Alors nos travaux conjoints, c’est soir et week-end principalement.

 

Après de nombreuses heures à explorer ce qui se faisait dans le covoiturage local, à lire des études, à parler autours de nous, à prendre des rendez-vous, nous sortons de notre bâtiment (enfin de chez nous, car évidemment, pas de locaux à l’époque).

 


Nous en sommes convaincus : le covoiturage local ne se développera pas avec simplement un site web ou une application mobile, comme le covoiturage longue distance a pu le faire avec Blablacar. Les contraintes sont différentes. Les usages aussi. Et chaque semaine ou presque, une nouvelle application de covoiturage local est annoncée. Aucun intérêt à suivre cette piste.

 

Avec l’explosion de Blablacar, avec la pratique du stop, avec les aires de covoiturage qui se développent, notre conviction est claire : une majorité nette de conducteurs sont prêts à covoiturer, dès lors qu’il n’y a pas de contrainte. Alors à nous de jouer !

Il y a beaucoup à imaginer et à inventer en s’inspirant de l’existant : les aires de covoiturage, le stop, les transports collectifs, le vélo…

Nous explorons plusieurs pistes et nous confirmons le concept de “station de covoiturage” : à cheval entre le stop et l’arrêt de bus, l’objectif est de mettre en relation un passager avec un flux de conducteurs, instantanément. Faire comme le stop, mais en mieux : en mode covoiturage, avec un aléa maîtrisé pour offrir un service digne d’un transport collectif (paiement, sécurité etc.).

 


S’en suivent les premières questions : est-ce que les conducteurs sont prêts à participer ? Ont-ils envie de covoiturer sur ce mode ? On cherche des réponses.

Autour de nous, dans nos discussions informelles, les retours des conducteurs sont globalement positifs. Parfois interloqués, souvent très enthousiaste à l’idée. Nous avons une étude, réalisée par un groupement scientifique, qui nous semble corroborer largement notre conviction sur l’engagement des conducteurs.

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Le juge de paix sera le terrain, avec un “POC” (proof of concept). Alors on y va et on se décide.

Avec l’aide de Fabien (qui sera notre premier dev ensuite), Arnaud bricole des Panneaux lumineux de basse qualité achetés dans un magasin chinois à Aubervilliers (où nous avons nos locaux désormais). On achète deux panneaux de basket chez Décathlon, pour n’en garder que le mât et son pied lesté à l’eau. Une affiche “covoiturage” imprimée et collée sur un panneau … Ce sont les premiers tests !

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Les premiers essais – février 2015.

Une bande de potes et de personnes intéressées, et on y va !

Thomas Matagne.


La suite ici 😉

On vous raconte tout !

On vous raconte tout !

Bien souvent, les articles de blog qui vous dévoilent les coulisses d’une start-up fleurissent sur une tombe : une fois que tout est fini, un post mortem plus ou moins sincère ne fait plus de mal à personne.

A l’opposé, quand le succès est là, quand vous tutoyez les étoiles, les histoires à raconter sont faciles et plaisantes : le chemin vers le succès a un goût de sucrerie et même les plus grosses galères sont positivables, puisque le succès est là.

***

Nous ne sommes ni mort, ni à l’apogée du succès. Nous pourrions mourir. Nous pourrions réussir : à ce jour personne ne sait. Et pourtant, nous avons décidé de vous raconter notre histoire.

Celle d’une équipe qui va faire de la voiture un transport collectif.

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Une aventure commencée il y a plus de trois ans. Et il s’en est passé des choses en 3 ans !

***

Mais le nez dans le guidon, obsédés par le quotidien, nous n’avons quasiment rien partagé. Avec le recul, on se dit : quel dommage ! Alors mieux vaut tard que jamais.

Au rythme d’un post par semaine, nous expliquerons les origines, la vision, les réussites, les échecs, les tentatives, les montages, la rationalité économique

Nous commencerons par le passé, nous parlerons des résultats bons et mauvais, de ce qu’on a appris, de ce en quoi nous croyons encore, de nos désillusions, de nos peines et de nos joies. Nous parlerons du présent et du futur. De notre quotidien et de nos rêves.

 

📆 On vous donne rendez-vous dès la semaine prochaine pour tout vous dire ! Et tout se dire.  

 


PS : dans cette entreprise périlleuse, votre soutien compte => un like, un partage, un message nous aidera 🙂 On compte sur vous !

À la rencontre de Nathalie Dyèvre, responsable marketing et stratégie produit

À la rencontre de Nathalie Dyèvre, responsable marketing et stratégie produit

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Diplômée de l’ESSCA, Nathalie a acquis son expertise en marketing dans de grands groupes en France et au Canada, avant d’opérer une transition vers les entreprises sociales grâce notamment au programme On Purpose. Aujourd’hui, elle coordonne la conception et l’évolution du service en toute agilité chez ecov.

 

Bonjour Nathalie, peux-tu nous expliquer quel est ton rôle chez ecov ?

Je suis en charge du marketing et du produit chez ecov. Je suis là avant tout pour m’occuper de tout ce qui touche à l’évolution du produit, mais du point de vue de l’utilisateur. Concrètement, cela revient à réfléchir à un service qui répond aux besoins de ses utilisateurs en termes de mobilité. Mais cela concerne aussi tous les aspects marketings relatifs au produit, de sorte qu’il soit mis en avant de manière optimale et qu’il réponde aux besoins que l’on connaît du terrain.

 

Selon toi, que faut-il pour réussir chez ecov ?

Pour réussir chez ecov, je dirais qu’il faut avant tout être vraiment motivé par le projet, car cela demande beaucoup d’énergie. Nous sommes sur un projet innovant qui implique des expérimentations, des essais, pour proposer in fine un produit de qualité. Il faut donc trouver sans cesse de nouvelles idées et les tester. Certaines fonctionnent, d’autres non. Et pour cela, la motivation est vraiment le premier levier.  Mais nous sommes aussi une start-up, ce qui implique aussi une certaine polyvalence : savoir passer du plan stratégique à l’opérationnel sur le terrain par exemple.

 

Pour finir, pourrais-tu nous dire quelques mots sur ecov ?

ecov a une réelle utilité pour les usagers et un double impact : un impact social, mais aussi environnemental. Nous répondons aux besoins de personnes qui n’ont pas d’autres choix pour se déplacer et qui se retrouvent parfois éloignées de l’emploi par manque de mobilité. Et environnemental puisque le but d’ecov, c’est aussi de décongestionner les routes en optimisant le remplissage des véhicules. Aujourd’hui, nous sommes en moyenne à 1,3 personnes par voiture. On peut donc faire beaucoup mieux !

 

À la rencontre de Arnaud Bouffard, Directeur Général et cofondateur d’ecov

À la rencontre de Arnaud Bouffard, Directeur Général et cofondateur d’ecov

Citation Arnaud Bouffard

Diplômé de l’École Polytechnique et de KTH Stockholm, Arnaud a d’abord travaillé dans un fonds d’investissement Cleantech, puis dans un cabinet de conseil en stratégie carbone. Quelques années plus tard, il s’intéresse à entrepreneuriat comme mode d’action concret, toujours au service de ses convictions environnementales. Partageant avec Thomas Matagne (qu’il rencontre en 2013) l’idée que le covoiturage de courte distance doit se développer, c’est tout naturellement qu’il cofonde avec lui la start-up ecov fin 2014.

Une lecture qui l’a inspiré : « Le plein, s’il vous plaît ! La solution au problème de l’énergie » de Jean Marc Jancovici et Alain Grandjean.

 

Bonjour Arnaud, peux-tu nous expliquer d’où vient le nom d’ecov et ce qu’il signifie ?

Nommer une entreprise ou un service, ce n’est jamais quelque chose d’anodin et ce n’est pas une tâche facile. Mais dans notre cas, le choix a été assez rapide et évident. ecov, c’est la contraction de deux notions inhérentes à notre projet : « eco » pour écologique et économique et « cov » pour le covoiturage bien sûr. Avec le covoiturage, on optimise les moyens et on réduit les coûts. C’est aussi simple que cela et ça tient en 4 lettres !

 

Quelles sont tes sources de motivation au quotidien ?

Au quotidien, les motivations sont nombreuses. Mais je dirais que c’est avant tout de faire réussir et faire aboutir le projet d’entreprise qui est le nôtre. Et donc de trouver des solutions toujours plus innovantes pour permettre au covoiturage de courte distance de se développer de manière massive. Mais sans notre équipe, rien de tout cela ne serait possible. La motivation passe donc aussi par le bien-être de chacun. C’est pourquoi nous attachons une grande importance aux conditions de travail pour que celles-ci soient agréables et permettent à tous de se développer et de s’épanouir.

 

Peux-tu nous en dire un peu plus sur ecov ? Que dirais-tu à quelqu’un qui voudrait travailler avec ou pour ecov ?

Que les avantages sont nombreux. Nous sommes sur un projet de société qui implique un grand nombre d’acteurs, c’est très intéressant. Mais c’est aussi un beau projet qui se concrétise autour d’une mission qui nous tient à cœur et pour laquelle on a envie de réussir. Pour laquelle on a envie d’aller loin.

Le second avantage transparaît quand on voit la diversité de profils et de compétences au sein de l’équipe : nous sommes sur un challenge assez complexe, ou plutôt assez complet en termes d’actions à mener ! C’est pourquoi nous avons des développeurs informatiques, un pôle Data science, mais aussi une équipe communication et des Designers. Tout ceci nous permet de couvrir un large champ d’actions. Il n’y a pas deux jours pareils !

call to action Arnaud Bouffard

À la rencontre de Thomas Matagne, Président / CEO et cofondateur d’ecov

 

Citation-Thomas-Matagne

Après des études en sciences physiques et en sciences politiques appliquées à l’environnement, Thomas a travaillé dans le secteur public au sein de la région Ile-de-France, puis au ministère de l’Écologie sur les questions environnementales et de transition énergétique. Fin 2014, avec Arnaud Bouffard, il fonde ecov. En un mot, il se définit comme engagé.

 

Bonjour Thomas, peux-tu nous expliquer comment t’est venue l’idée de créer ecov avec Arnaud ?

Arnaud et moi ne nous connaissions pas, mais nous avions un parcours similaire : des études dans lesquelles nous avons étudié, à force d’équations et d’étude scientifiques, la réalité des périls environnementaux. Ce n’est pas une idéologie ou un fantasme, c’est une réalité du monde qui nous a vu naître : nous allons collectivement dans le mur. Après les études, nous avons voulu agir : lui dans le conseil, moi dans l’action publique. Tous les deux, nous avions fortement envie de sortir de la théorie pour passer à l’action, avec la conviction que nos meilleurs efforts seraient bien employés à développer des solutions d’avenir. Nos chemins se sont croisés, nous avons réfléchi, testé, et la création d’ecov était possible !

 

Quelles sont tes sources de motivation au quotidien ?

Penser un nouveau type de service public de mobilité, avec des personnes aux profils très variés, c’est vraiment quelque chose qui motive au quotidien. Mais c’est aussi la chance d’inventer sans cesse un service toujours plus innovant.

Puis, il y a aussi la participation des utilisateurs. Car les héros dans l’histoire, ce sont eux : nos utilisateurs. Ils co-produisent un nouveau service public et nous permettent ainsi d’optimiser la route, les voitures et le système de transport existant !

Dans cette aventure, tout le monde est gagnant : aussi bien les passagers que les conducteurs, les collectivités, l’environnement, l’économie et le social… Il n’y a pas de miracle à cela.  On vient simplement s’attaquer à des inefficacités collectives majeures.

 

Si tu devais décrire la collaboration au sein d’ecov, que dirais-tu ?

La collaboration à la manière d’ecov cela représente beaucoup d’autonomie et de prises d’initiatives. Elles sont d’autant plus nécessaires que nous sommes une jeune entreprise qui se structure, et dont le métier est extrêmement large et complètement nouveau. Jamais personne n’a fait ce que l’on fait : être à cheval entre le numérique et l’infrastructure, entre le service public et l’économie du partage. Cela représente beaucoup de champs à déchiffrer en même temps. C’est pourquoi les professionnels qui nous rejoignent sont motivés par l’aventure d’ecov et sont animés de convictions fortes pour résoudre les problèmes d’intérêt général.

 

Comment vois-tu l’avenir ?

L’avenir, je le vois de manière positive. C’est un peu paradoxal, car quand on connaît les enjeux environnementaux, les enjeux économiques, sociaux et énergétiques associés à la mobilité, les contraintes budgétaires des collectivités et des acteurs publics en général, on peut être assez pessimiste !

Mais aujourd’hui, on aperçoit des évolutions qui sont des changements radicaux dans le monde existant. Les inefficacités du XXème siècle sont les richesses de demain. Par exemple, nous concernant, ce sont des sièges libres qui se baladent un peu partout en France et ailleurs, qui ne demandent qu’à être utilisés ! Ils représentent une véritable richesse collective.

C’est pourquoi nous avons l’habitude de dire que le pétrole n’est pas sous nos pieds, mais qu’il est sous nos yeux. Ce potentiel d’amélioration est une source de motivation et de réjouissance chaque jour ! Mais pour cela, il faut sortir des cadres classiques et accepter de réfléchir différemment, de prendre des risques,  et de miser sur l’avenir ! 

 

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