ecov étend son service de covoiturage COVOIT’ICI à Venelles

ecov étend son service de covoiturage COVOIT’ICI à Venelles

ecov étend son service de covoiturage du quotidien, COVOIT’ICI, dans les Bouches-du-Rhône. Après les villes de Salon-de-Provence et Sénas, l’été dernier, c’est la commune de Venelles qui est aujourd’hui dotée d’un nouveau moyen de transport gratuit, local et convivial.

Où retrouver les stations COVOIT’ICI à Venelles ?

Ce ne sont pas moins de 6 nouvelles stations connectées qui voient le jour, grâce au partenariat entre la Mairie de Venelles et ecov.

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COVOIT’ICI à Venelles

Nouveau réseau, nouvelles spécificités.  

Cette fois-ci, le service COVOIT’ICI est accessible par une application Smartphone et un site internet dédiés.

Le partenariat entre la Mairie de Venelles et l’association La Roue du Pays d’Aix, permet aux passagers de reverser en Roues (monnaie du Pays d’Aix) les frais du trajet aux conducteurs. L’idée pourtant simple devrait permettre aux Venellois de consommer local en utilisant les Roues dans un réseau de partenaires de la commune.

Ce nouveau réseau rejoint donc les 4 réseaux COVOIT’ICI situés dans les Yvelines, le Val d’Oise, l’Ouest-Rhodanien et Salon-de-Provence / Sénas. Le service reste gratuit pour les passagers, accessible et flexible pour tous.

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Pour voir (ou revoir) le facebook live de l’inauguration, c’est ici .

COVOIT’ICI, la solution de covoiturage spontané pour les trajets du quotidien

COVOIT’ICI se caractérise par des stations et des arrêts visibles permettant d’organiser la pratique du covoiturage spontané. Les panneaux lumineux affichent les destinations des passagers. L’application mobile et les stations permettent de s’informer, de partager les frais et de covoiturer.

Avec COVOIT’ICI, tout le monde peut participer. 52 % des conducteurs s’arrêtent alors qu’ils ne connaissent pas COVOIT’ICI. Le dispositif touche 10 fois plus de conducteurs que ceux qui sont déjà inscrits au service. Avec COVOIT’ICI, ecov rend le covoiturage quotidien facile et accessible à tous.

ecov appuie la démarche du gouvernement destinée à encourager officiellement le covoiturage local

ecov appuie la démarche du gouvernement destinée à encourager officiellement le covoiturage local

Face aux perturbations dans les transports, le gouvernement et Madame Borne, Ministre chargée des Transports, s’impliquent pour encourager officiellement le covoiturage. ecov appuie cette démarche et encourage à franchir un cap supplémentaire dans la pratique du covoiturage de proximité tout en rappelant que l’enjeu dépasse largement la question des grèves.

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ecov se réjouit de l’implication du gouvernement pour encourager le développement du covoiturage local.

Avec 1,3 personne en moyenne par véhicule, le covoiturage courte distance “présente un fort potentiel de développement” selon l’ADEME. Après des années d’investissements dans les transports en commun, on observe que l’usage de la voiture individuelle reste prépondérante. En 2015, elle représentait toujours 80% des km de déplacements des voyageurs¹. Le potentiel du covoiturage, comme un moyen de se déplacer partout en France pendant et hors période de grève, est considérable. Le covoiturage ne doit pas être une alternative mais un réflexe de déplacement. 

Comme le montrent les nombreux retours d’expérience, l’implication des pouvoirs publics et notamment du gouvernement pour encourager le covoiturage est nécessaire et bienvenue selon ecov : un véritable service public innovant du covoiturage doit voir le jour, partout où il n’y a pas de train.

A ce titre, ecov oeuvre depuis 2016 avec les collectivités territoriales pour développer le covoiturage quotidien : me service  public de covoiturage quotidien COVOIT’ICI permet de faire de la voiture un véritable transport collectif. 

ecov a ainsi contribué aux Assises Nationales de la Mobilité qui se sont tenues fin 2017, en faisant part de ses propositions pour l’avenir. Le raisonnement tenu par ecov a été cité dans le rapport Duron, à l’origine de la future loi sur les mobilités.

ecov oeuvre au quotidien pour accélérer le recours au covoiturage local avec le service public innovant COVOIT’ICI

Durant les grèves SNCF, les usagers vont devoir modifier leurs habitudes de déplacement. Les Français vont pouvoir s’essayer au covoiturage de courte distance. Une occasion pour ecov de contribuer à faire évoluer leur perception de ce mode de transport et de les sensibiliser aux avantages que celui-ci représente. 

ecov innove et cherche quotidiennement à identifier et comprendre les besoins de ses usagers. Il s’agit d’inventer le premier service public coproduit par les usagers. Pour cela, plusieurs chercheurs ont rejoint l’équipe, deux thèses sont en cours, et pas moins de 30 enquêtes utilisateurs ont été menées en moins de trois ans pour proposer une solution adaptée aux passagers et conducteurs du réseau COVOIT’ICI. Ces enquêtes ont permis d’identifier et de lever certains freins du covoiturage, afin de construire un service public de nouvelle génération, capable de répondre aux enjeux actuels de la mobilité locale.

Il s’agit notamment de proposer des solutions flexibles pour les usagers et notamment les salariés. Et ainsi leur permettre de bénéficier du service lorsqu’ils le désirent, sans impératif horaire, grâces aux lignes de covoiturage structurées par des stations de covoiturage connectées. COVOIT’ICI rend la pratique du covoiturage spontanée.

En combinant des infrastructures physiques (des panneaux lumineux connectés et des bornes tactiles) à des outils digitaux et en permettant une mise en relation spontanée entre conducteurs et passagers, COVOIT’ICI contribue à développer la mobilité inclusive. Le service est aussi accessible aux Français qui n’utilisent pas de smartphone et leur potentiel (>40%) et/ou qui n’ont pas accès à internet (15%²).

Dans les territoires équipés du service public COVOIT’ICI, la voiture devient un transport collectif.

¹ Chiffres clés transport, Ministère de l’environnement, édition 2017

² Etude Crédoc – décembre 2016

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COVOIT’ICI en quelques chiffres :

2015 : ecov crée COVOIT’ICI. Jeune Entreprise Innovante mais aussi Entreprise Solidaire d’Utilité Sociale, ecov est aujourd’hui en forte croissance avec 25 personnes pour le début 2018.
32 stations de covoiturage connectées sont opérationnelles sur le réseau dont 17 dans les Yvelines et le Val d’Oise, 7 dans l’Ouest Rhodanien et 8 stations dans les Bouches-du-Rhône.

À la rencontre de Nathalie Dyèvre, responsable marketing et stratégie produit

À la rencontre de Nathalie Dyèvre, responsable marketing et stratégie produit

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Diplômée de l’ESSCA, Nathalie a acquis son expertise en marketing dans de grands groupes en France et au Canada, avant d’opérer une transition vers les entreprises sociales grâce notamment au programme On Purpose. Aujourd’hui, elle coordonne la conception et l’évolution du service en toute agilité chez ecov.

 

Bonjour Nathalie, peux-tu nous expliquer quel est ton rôle chez ecov ?

Je suis en charge du marketing et du produit chez ecov. Je suis là avant tout pour m’occuper de tout ce qui touche à l’évolution du produit, mais du point de vue de l’utilisateur. Concrètement, cela revient à réfléchir à un service qui répond aux besoins de ses utilisateurs en termes de mobilité. Mais cela concerne aussi tous les aspects marketings relatifs au produit, de sorte qu’il soit mis en avant de manière optimale et qu’il réponde aux besoins que l’on connaît du terrain.

 

Selon toi, que faut-il pour réussir chez ecov ?

Pour réussir chez ecov, je dirais qu’il faut avant tout être vraiment motivé par le projet, car cela demande beaucoup d’énergie. Nous sommes sur un projet innovant qui implique des expérimentations, des essais, pour proposer in fine un produit de qualité. Il faut donc trouver sans cesse de nouvelles idées et les tester. Certaines fonctionnent, d’autres non. Et pour cela, la motivation est vraiment le premier levier.  Mais nous sommes aussi une start-up, ce qui implique aussi une certaine polyvalence : savoir passer du plan stratégique à l’opérationnel sur le terrain par exemple.

 

Pour finir, pourrais-tu nous dire quelques mots sur ecov ?

ecov a une réelle utilité pour les usagers et un double impact : un impact social, mais aussi environnemental. Nous répondons aux besoins de personnes qui n’ont pas d’autres choix pour se déplacer et qui se retrouvent parfois éloignées de l’emploi par manque de mobilité. Et environnemental puisque le but d’ecov, c’est aussi de décongestionner les routes en optimisant le remplissage des véhicules. Aujourd’hui, nous sommes en moyenne à 1,3 personnes par voiture. On peut donc faire beaucoup mieux !

 

[CDI] Chef de projet

[CDI] Chef de projet

Chef-de-projet

Prise de poste : Dès que possible. 

Ta mission : porter la réalisation des projets sur les territoires.

Il s’agit de participer à la conception des stations de covoiturage, d’organiser pleinement leur mise en place (commandes, autorisations, interventions des entreprises), d’assurer la relation avec les collectivités et parties prenantes (organisation  des comités de pilotage), de gérer le budget et de rapporter sur ce dernier en interne et en externe, de faire la liaison avec le reste de l’équipe sur le suivi des utilisateurs et la communication/marketing, et plus généralement d’assurer le suivi de projets locaux.

Ce que nous recherchons

  • De formation ingénieure (voirie et/ou transport serait un plus, mais tous les profils seront examinés)
  • Tu as une première expérience en gestion de projet (minimum 2 ans)
  • Idéalement, tu connais le mode de fonctionnement des projets publics ;
  • Tu souhaites rejoindre un projet sociétal innovant
  • Tu es connu(e) pour être rigoureux(se), organisé(e), diplomate et pédagogue
  • Doté(e) d’un excellent relationnel, tu aimes le travail en équipe
  • Tu es capable de communiquer clairement tes idées et être force de proposition
  • Tu es motivé(e) pour relever une montagne de défis du quotidien… car c’est pour changer la vie des gens et pour le bien de tous.

 

Contrat 

  • CDI
  • Le travail se déroulera à la fois dans nos locaux (métro Front Populaire, au sein d’une maison de start-up)
  • Quelques déplacements sur la journée à prévoir.

 

Perspectives :  

Participation active à la vie de l’entreprise et du service développé par celle-ci (mise en place des process, amélioration du produit etc.). Prise de responsabilités possible/probable en fonction de l’évolution de la vie de l’entreprise et de l’engagement dans celle-ci.

 

Comment candidater ?

CV et lettre de motivation à nous communiquer via Flatchr : ici

Les aires de covoiturage ou l’avenir de la mobilité collaborative

Les aires de covoiturage ou l’avenir de la mobilité collaborative

Le covoiturage, mode de transport alternatif en développement 

Depuis 2000 et l’instauration des Plans de Déplacements des Entreprises ou des Administrations, de nombreuses collectivités ont apporté leur contribution au déploiement du covoiturage sur le territoire français.

Reconnu comme un mode de transport alternatif à l’autosolisme, voire au transport collectif dans certaines zones, le covoiturage de courte distance (inférieur à 80km) peut être appréhendé comme une solution efficace et économique aux problématiques de la mobilité qui touchent les collectivités. Cela, à condition qu’il soit soutenu par des infrastructures rationnelles et performantes.

Si la majorité des Français ont déjà entendu parler de plateformes de covoiturage comme Blablacar, ils ne sont que 3% à utiliser ces applications lorsqu’ils covoiturent. D’après une étude de l’ADEME, la plupart des individus qui pratiquent le covoiturage de courte distance sont des actifs qui forment des équipages parmi leurs collègues ou avec des individus travaillant dans la même zone qu’eux.

Dynamiser le covoiturage ne passe donc pas seulement par la mise en relation virtuelle d’un conducteur et d’un passager, mais bien par l’instauration d’un lieu de rencontre physique. Ainsi, le développement d’aires de covoiturage sur l’ensemble du territoire est une mesure phare de la transition modale. Plusieurs régions en France et à l’étranger ont mis en place des dispositifs qui s’apparentent de près ou de loin à des aires de covoiturage.

 

L’aire de covoiturage : un lieu de rencontre physique pour le covoiturage

Dans le cadre d’une politique de covoiturage, l’aire de covoiturage semble être une constante essentielle au bon développement du processus.

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Les aires sont ainsi des lieux de rencontre privilégiés en dehors des domiciles de chaque covoitureur.

Un covoiturage sur quatre s’effectue à partir d’une aire de covoiturage.

Elles permettent aux passagers de stationner leur véhicule (s’ils y ont recours pour se rendre au lieu de rendez-vous) et cela ne représente en moyenne que 3 minutes d’allongement (soit 2 km) du temps de parcours habituel du conducteur.

 

Un moyen élémentaire qui défie les technologies

Les aires de covoiturage permettent également de pallier aux défaillances de la technologie. Si la plupart des applications de covoiturage sont équipées d’un système de géolocalisation ou de mise en contact automatique, les utilisateurs sont nombreux à déplorer les « bugs » technologiques qui rendent alors plus difficile la rencontre entre covoitureurs. Nul besoin de recourir aux outils technologiques pour covoiturer avec praticité. Plus encore, contrairement aux technologies, les aires de covoiturage ne sont pas exclusives et permettent à ceux qui en ont le plus besoin de se déplacer.

 

Un instrument de la mobilité à coût réduit

Pour les pouvoirs publics comme pour les entreprises, l’usage de ces aires est un enjeu majeur pour combattre l’engorgement des villes et particulièrement des zones de stationnement. Aussi, en Loire-Atlantique, la mise en place d’un réseau maillé d’aires de covoiturage a permis non seulement de promouvoir le covoiturage comme un mode de mobilité, mais également de réduire les stationnements sauvages.

Par ailleurs, les aires de covoiturage ne représentent qu’un investissement limité au sein de la politique de mobilité. Dans la région de l’Arc Jurassien, le montant de l’aménagement des aires de covoiturage s’élève à 110 000 euros ce qui correspond à 26% environ du coût total de la mise en place du projet de covoiturage. Une alternative plus économique encore consiste à réhabiliter d’anciens parkings, comme c’est le cas pour 60% des aires en Loire-Atlantique, voire réserver des places de parking en service. Afin de développer la pratique, certains parkings appelés « parkings relais » vont même jusqu’à offrir le stationnement aux conducteurs-covoitureurs de plus de deux passagers.

 

La nouvelle forme des aires de covoiturage

Proches des aires de covoiturage, les « points stop » ou points d’arrêts sont des emplacements matérialisés uniquement par un panneau. Ils servent à encadrer le covoiturage de courte distance. Localisés sur des axes de passage, leur utilisation ne nécessite aucune inscription au préalable sur une plateforme de covoiturage et le temps d’attente du passager est en moyenne de 10 minutes.

Mais malgré la mise en place de mobiliers urbains, de panneaux signalétiques et d’incitations tarifaires sur les parkings, les aires ou les points d’arrêts restent peu utilisés. C’est pourquoi, chez ecov, nous cherchons à améliorer l’expérience du covoiturage en perfectionnant le concept des points d’arrêts pour optimiser l’utilisation des sièges libres. 

Mais cette initiative est aussi en cours dans certaines régions, telles que le canton de Berne. En particulier, la commune de Berthoud s’est équipée de colonnes Carlos formant un réseau et permettant à n’importe quel individu de covoiturer. Le passager saisit sa destination (parmi les 19 possibles) sur l’écran adossé à l’une des colonnes, règle le coût de son trajet et imprime un ticket qu’il remettra au conducteur. Tandis qu’au même moment, sa destination s’affiche au sommet de la colonne avertissant ainsi les automobilistes. Si la destination coïncide avec celle d’un automobiliste alors celui-ci s’arrête et le passager peut monter dans le véhicule. Le conducteur est remboursé des frais de transport en remettant le ticket dans un des points de vente du réseau des transports publics ou dans une station-service de la zone.

 

Alors que le covoiturage compte de plus en plus d’adeptes, repenser les aires de covoiturage devient une nécessité. Il ne s’agit plus seulement d’aménager des lieux sécurisés et faciles d’accès, mais aussi des aires attractives et adaptées aux besoins actuelles des populations. Aujourd’hui, de nombreux projets voient le jour dont certains permettent d’associer les aires de covoiturage aux commerces de proximité par exemple. Parmi eux, « Copilo’t » un concept développé par Armel le Sidaner, étudiant à l’Ecole de Design de Nantes, qui a imaginé une « station de covoiturage » située stratégiquement à proximité des commerces et qui proposerait des services comme la réception de colis. Un moyen intelligent de dynamiser l’activité locale et la mobilité collaborative.

 

zoom-sur---loupeZoom sur la mobilité collaborative :

La mobilité collaborative est fondée sur le partage et renouvelle les usages en partageant les véhicules et les sièges libres. Elle suscite de fortes attentes (réduction de l’impact social, amélioration du lien social …) et apporte de nombreuses solutions aux bénéficiaires.  

À la rencontre de Arnaud Bouffard, Directeur Général et cofondateur d’ecov

À la rencontre de Arnaud Bouffard, Directeur Général et cofondateur d’ecov

Citation Arnaud Bouffard

Diplômé de l’École Polytechnique et de KTH Stockholm, Arnaud a d’abord travaillé dans un fonds d’investissement Cleantech, puis dans un cabinet de conseil en stratégie carbone. Quelques années plus tard, il s’intéresse à entrepreneuriat comme mode d’action concret, toujours au service de ses convictions environnementales. Partageant avec Thomas Matagne (qu’il rencontre en 2013) l’idée que le covoiturage de courte distance doit se développer, c’est tout naturellement qu’il cofonde avec lui la start-up ecov fin 2014.

Une lecture qui l’a inspiré : « Le plein, s’il vous plaît ! La solution au problème de l’énergie » de Jean Marc Jancovici et Alain Grandjean.

 

Bonjour Arnaud, peux-tu nous expliquer d’où vient le nom d’ecov et ce qu’il signifie ?

Nommer une entreprise ou un service, ce n’est jamais quelque chose d’anodin et ce n’est pas une tâche facile. Mais dans notre cas, le choix a été assez rapide et évident. ecov, c’est la contraction de deux notions inhérentes à notre projet : « eco » pour écologique et économique et « cov » pour le covoiturage bien sûr. Avec le covoiturage, on optimise les moyens et on réduit les coûts. C’est aussi simple que cela et ça tient en 4 lettres !

 

Quelles sont tes sources de motivation au quotidien ?

Au quotidien, les motivations sont nombreuses. Mais je dirais que c’est avant tout de faire réussir et faire aboutir le projet d’entreprise qui est le nôtre. Et donc de trouver des solutions toujours plus innovantes pour permettre au covoiturage de courte distance de se développer de manière massive. Mais sans notre équipe, rien de tout cela ne serait possible. La motivation passe donc aussi par le bien-être de chacun. C’est pourquoi nous attachons une grande importance aux conditions de travail pour que celles-ci soient agréables et permettent à tous de se développer et de s’épanouir.

 

Peux-tu nous en dire un peu plus sur ecov ? Que dirais-tu à quelqu’un qui voudrait travailler avec ou pour ecov ?

Que les avantages sont nombreux. Nous sommes sur un projet de société qui implique un grand nombre d’acteurs, c’est très intéressant. Mais c’est aussi un beau projet qui se concrétise autour d’une mission qui nous tient à cœur et pour laquelle on a envie de réussir. Pour laquelle on a envie d’aller loin.

Le second avantage transparaît quand on voit la diversité de profils et de compétences au sein de l’équipe : nous sommes sur un challenge assez complexe, ou plutôt assez complet en termes d’actions à mener ! C’est pourquoi nous avons des développeurs informatiques, un pôle Data science, mais aussi une équipe communication et des Designers. Tout ceci nous permet de couvrir un large champ d’actions. Il n’y a pas deux jours pareils !

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À la rencontre de Thomas Matagne, Président / CEO et cofondateur d’ecov

 

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Après des études en sciences physiques et en sciences politiques appliquées à l’environnement, Thomas a travaillé dans le secteur public au sein de la région Ile-de-France, puis au ministère de l’Écologie sur les questions environnementales et de transition énergétique. Fin 2014, avec Arnaud Bouffard, il fonde ecov. En un mot, il se définit comme engagé.

 

Bonjour Thomas, peux-tu nous expliquer comment t’est venue l’idée de créer ecov avec Arnaud ?

Arnaud et moi ne nous connaissions pas, mais nous avions un parcours similaire : des études dans lesquelles nous avons étudié, à force d’équations et d’étude scientifiques, la réalité des périls environnementaux. Ce n’est pas une idéologie ou un fantasme, c’est une réalité du monde qui nous a vu naître : nous allons collectivement dans le mur. Après les études, nous avons voulu agir : lui dans le conseil, moi dans l’action publique. Tous les deux, nous avions fortement envie de sortir de la théorie pour passer à l’action, avec la conviction que nos meilleurs efforts seraient bien employés à développer des solutions d’avenir. Nos chemins se sont croisés, nous avons réfléchi, testé, et la création d’ecov était possible !

 

Quelles sont tes sources de motivation au quotidien ?

Penser un nouveau type de service public de mobilité, avec des personnes aux profils très variés, c’est vraiment quelque chose qui motive au quotidien. Mais c’est aussi la chance d’inventer sans cesse un service toujours plus innovant.

Puis, il y a aussi la participation des utilisateurs. Car les héros dans l’histoire, ce sont eux : nos utilisateurs. Ils co-produisent un nouveau service public et nous permettent ainsi d’optimiser la route, les voitures et le système de transport existant !

Dans cette aventure, tout le monde est gagnant : aussi bien les passagers que les conducteurs, les collectivités, l’environnement, l’économie et le social… Il n’y a pas de miracle à cela.  On vient simplement s’attaquer à des inefficacités collectives majeures.

 

Si tu devais décrire la collaboration au sein d’ecov, que dirais-tu ?

La collaboration à la manière d’ecov cela représente beaucoup d’autonomie et de prises d’initiatives. Elles sont d’autant plus nécessaires que nous sommes une jeune entreprise qui se structure, et dont le métier est extrêmement large et complètement nouveau. Jamais personne n’a fait ce que l’on fait : être à cheval entre le numérique et l’infrastructure, entre le service public et l’économie du partage. Cela représente beaucoup de champs à déchiffrer en même temps. C’est pourquoi les professionnels qui nous rejoignent sont motivés par l’aventure d’ecov et sont animés de convictions fortes pour résoudre les problèmes d’intérêt général.

 

Comment vois-tu l’avenir ?

L’avenir, je le vois de manière positive. C’est un peu paradoxal, car quand on connaît les enjeux environnementaux, les enjeux économiques, sociaux et énergétiques associés à la mobilité, les contraintes budgétaires des collectivités et des acteurs publics en général, on peut être assez pessimiste !

Mais aujourd’hui, on aperçoit des évolutions qui sont des changements radicaux dans le monde existant. Les inefficacités du XXème siècle sont les richesses de demain. Par exemple, nous concernant, ce sont des sièges libres qui se baladent un peu partout en France et ailleurs, qui ne demandent qu’à être utilisés ! Ils représentent une véritable richesse collective.

C’est pourquoi nous avons l’habitude de dire que le pétrole n’est pas sous nos pieds, mais qu’il est sous nos yeux. Ce potentiel d’amélioration est une source de motivation et de réjouissance chaque jour ! Mais pour cela, il faut sortir des cadres classiques et accepter de réfléchir différemment, de prendre des risques,  et de miser sur l’avenir ! 

 

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