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Nous aimons beaucoup les candidatures spontanées, pour des stages ou même en recherche un emploi. Et lorsque la candidature nous surprend ou nous instruit, on n’aime plus, on adore !

 

 

Inauguration officielle de la première station de covoiturage

La première station de covoiturage en France a été inaugurée ce vendredi 18 mars, à Chars, dans le Val d’Oise.

Ouvert depuis quelques semaines, le service COVOIT’ICI a ainsi pu être officiellement inauguré en présence de nombreux élus, notamment M. Bazin, Président du Conseil Départemental du Val d’Oise, M. Giroud, Président du Parc Naturel Régional du Vexin, M. Guillard, Président de la communauté de commune Vexin Centre, Mme Roux, Maire de Chars. Plusieurs vice-Présidents du Département ainsi que d’autres Maires et élus étaient également présents. Les partenaires d’ecov étaient également présents ou représentés, ainsi que de nombreux soutiens au projet.

La borne de la station de covoiturage a été symboliquement dévoilée, puis le service a été présenté avant plusieurs discours institutionnels qui ont mis en avant le caractère innovant de ce projet, co-construit par une start-up et ses partenaires, des collectivités, un laboratoire public de recherche. Un petit moment pour discuter ensemble de l’invention d’un nouveau service public reposant sur l’économie du partage, en zone rurale. Rien que ça.

Cela a également été l’occasion pour nous d’indiquer les premiers succès du service… nous y reviendrons😉

L’événement a été couvert par la presse locale (voir notamment cet article du Parisien).

ecov, officiellement entreprise de l’ESS

Nous sommes fiers d’annoncer qu’ecov est l’une des premières (ou peut-être la première ?) SAS officiellement inscrite dans l’économie sociale et solidaire.

ecov obtient officiellement le statut de SAS de l’économie sociale et solidaire.

Depuis le 1er janvier 2016, les SAS peuvent obtenir une mention « qualité ESS », attribuée par le Greffe après examen des statuts.

Une entreprise de l’ESS doit respecter des critères précis en termes:

–          D’objet social qui est d’utilité sociale, telle que défini par la loi ;

–          De gouvernance qui fait intervenir les parties prenantes, au-delà des seuls actionnaires ;

–          De réutilisation de la majorité des bénéfices au développement de l’entreprise.

Le Kbis est modifié afin d’intégrer la mention « entreprise de l’économie sociale et solidaire », attestant du respect de ces obligations de manière statutaire.

L’obtention de la qualité ESS est un préalable à l’obtention d’un agrément ESUS, qui présente d’autres exigences (notamment en termes de limitation des inégalités salariales).

Pour approfondir le sujet, nous recommandons le guide réalisé par Le Mouves : http://mouves.org/Mouves2015/wp-content/uploads/2014/09/Ce-que-la-loi-ESS-change-pour-vous-CNEI-Mouves-septembre-2014.pdf

Covoiturage : économie du partage, pas économie du pillage

Au motif d’innovation, certaines start-ups, telle Heetch, se disent victimes sacrifiées sur l’autel du conservatisme et de l’archaïsme d’un ancien monde qui ne comprend pas les bienfaits de l’économie du partage.

Fondateurs d’une start-up du covoiturage inscrite dans l’Economie Sociale et Solidaire, nous sommes poussés à nous exprimer pour nous inscrire en faux avec ce discours et ces arguments qui mélangent tout, pour masquer une approche qui relève en réalité d’une économie de pillage.

Heetch n’est pas du covoiturage : nous appelons à sa transformation, ou bien, à défaut, à son interdiction, comme UberPop et Djump avant elle.

  • Quand c’est flou, y’a un loup

Heetch joue sur les mots pour passer entre les gouttes de la réglementation.

L’enjeu pour Heetch est d’expliquer que ses conducteurs ne sont pas professionnels, et donc ne doivent pas respecter la réglementation qui est associée au transport de personnes : obtenir une autorisation d’une part (secteur réglementé : régime des taxis, des VTC…), et payer la fiscalité associée d’autre part.

Si les conducteurs ne sont pas professionnels, c’est qu’ils sont… bénévoles. Et donc qu’ils pratiquent le covoiturage ? Oui… mais pas tout à fait.

Vous n’entendrez jamais les fondateurs, salariés ou investisseurs (tel le fameux accélérateur TheFamily) de Heetch dire qu’ils font du covoiturage. En revanche, ils le suggèrent en faisant sans cesse référence à l’économie du partage, et laissent aux journalistes et aux utilisateurs de l’application la responsabilité d’utiliser le terme « covoiturage ». La prudence lexicale s’explique par le fait qu’Uber avait tenté de faire passer UberPop pour du covoiturage et a été condamné spécifiquement sur cela pour « pratique commerciale trompeuse » en première instance et en appel. Pourtant l’ambiguïté est savamment entretenue comme en attestent la couverture presse (voir ici par exemple).

Alors, ni chauffeur professionnel, ni covoitureur. Heetch ne voudrait-il pas le beurre et l’argent du beurre ?

  • Pourquoi ça n’est vraiment pas du covoiturage

En France, la réglementation et la jurisprudence sur le covoiturage sont clairs : seuls les frais d’usage du véhicule peuvent être partagés. Un conducteur qui covoiture ne peut pas générer de revenus : il ne fait que réduire ses coûts sur les trajets qu’il effectue de toute façon. Dit autrement, la somme d’argent qui lui est remise par le/les passager(s) ne peut pas dépasser le coût associé à l’usage de la voiture pour l’usage qu’ils en ont eu ensemble.

Et c’est là que Heetch tente de nous faire prendre des vessies pour des lanternes. L’argument est répété à l’envie par les fondateurs : « les chauffeurs sont limités à 6000€ par an, ce qui correspond au partage annuel des frais pour la voiture ». Le raisonnement avancé est le suivant : l’ADEME estime qu’une voiture coûte globalement environ 6000€ par an. Heetch en tirent la conclusion qu’on doit pouvoir compenser ce coût par une activité génératrice de revenu. Donc jouer au chauffeur quelques soirs par semaine serait légal jusqu’à 6000€ par an.

C’est évidemment absurde. Le partage de frais est à associer à l’acte concret : il se calcule aux kilomètres parcourus, pas à une somme annuelle globale. Un parallèle ? Ma nourriture me coûte 2 000€ par an, ai-je donc le droit de travailler au noir dans le secteur de l’alimentation à hauteur de 2 000€ par an ? Evidemment non.

Autre façon de le dire : dans Heetch, le conducteur utilise (et amortit) sa voiture, certes… mais aussi  sa force de travail. Le service rendu au passager est bien un ensemble « voiture + chauffeur ». Contrairement au covoiturage pour lequel le conducteur décide du trajet d’abord pour se déplacer lui-même, dans le cadre de Heetch, le conducteur est dans l’attente d’instructions de la part d’un passager et ne s’arrête pas à l’issue du trajet. Donc le conducteur met son temps et sa compétence au service d’un client. Bref, il travaille. Et le travail, en France, est soumis à réglementation et à fiscalité. Et ce n’est pas de l’économie du partage.

Cette limite de la rentabilité associée à l’usage (donc, en l’occurrence, ramenée aux kilomètres parcourus ensemble) est une excellente barrière pour distinguer ce qui est une pratique de mutualisation (réduire les coûts) de ce qui est une pratique professionnelle (générer des revenus). C’est un critère objectif pour distinguer l’économie du partage d’une part, et économie sauvage, ultra-dérégulée et illégale d’autre part. Nous le répétons, la situation réglementaire française est, sur ce point, bien faite, claire et logique.

  • Le covoiturage mérite mieux que d’être assimilé à Heetch

Heetch (tout comme Djump et UberPop avant) est déjà l’objet du courroux des taxis et VTC qui y voient une concurrence déloyale. En quoi les acteurs du covoiturage sont-ils également concernés ?

D’abord pour éviter la confusion qui s’installe, et rappeler que le (vrai) covoiturage est légal. C’est simple : pour un particulier le partage de frais est légal, la conduite de passager contre rémunération ne l’est pas. De même, nous ne souhaitons pas que le covoiturage soit vu ou perçu comme une concurrence aux taxis et VTC : même s’il peut y avoir des recoupements à la marge, le covoiturage ne touche globalement pas les mêmes publics, pas les mêmes usages, pas les mêmes territoires que l’activité des taxis et des VTC. Contrairement à Heetch, qui offre un service tout à fait comparable.

Ensuite, parce que pour nous, le covoiturage permet des gains d’intérêt général majeur. En accroissant le taux d’occupation des véhicules, il est possible de réduire la facture d’énergie nationale, de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de réduire la précarité de mobilité… Mais pour cela, il faut être certain qu’il s’agit bien de trajets pré-existants mutualisés : si tout le monde commence à jouer au chauffeur de taxi contre rémunération, le taux d’occupation des véhicules augmentera artificiellement sans mutualisation réelle des trajets, et donc sans gain collectif. La réglementation française garantit la différence entre les deux et nous souhaitons vivement qu’elle reste marquée, dans l’objectif de permettre les gains collectifs d’une réelle mutualisation des trajets.

Enfin parce que, bien que fondateurs d’une start-up, nous nous opposons à l’idée selon laquelle le numérique et l’innovation se feraient forcément au détriment de la régulation. Notre motivation est d’innover dans l’intérêt général, pas de détruire la protection sociale pour le profit de court terme, quand bien même il existerait une demande. Si Heetch souhaite vivre et prospérer, il lui suffit de respecter la réglementation, et par exemple, d’accompagner ses conducteurs pour qu’ils acquièrent le statut de VTC, puis de payer les taxes et la fiscalité sur le travail.

Heetch n’est pas du covoiturage. L’économie du partage peut apporter énormément à la société. Mais pas si des « passagers clandestins », cachés derrière le prétexte de l’innovation pervertissent cette évolution. Nous travaillons chaque jour, comme d’autres, à innover pour faire du covoiturage local une réalité, et affirmons la volonté de le faire dans l’intérêt général.

Arnaud Bouffard, Thomas Matagne, co-fondateurs d’ecov

Les premières stations de covoiturage COVOIT’ICI ouvertes

Les premières stations de covoiturage COVOIT’ICI ouvertes

Le covoiturage de proximité connaît un tournant : les premières stations de covoiturage en France ont été ouvertes à Chars et aux Mureaux cette semaine. Et bientôt, 3 autres stations lancées, avant une quinzaine supplémentaire dans les 6 mois. Les deux premiers trajets sont offerts aux premiers utilisateurs.

L’équipe d’ecov était présente sur place toute la semaine, avec l’appui des collectivités concernées, afin de réaliser l’ouverture technique et la communication associée au lancement des toutes premières stations de covoiturage de COVOIT’ICI, premier service public de covoiturage pour tous.

  • Chars, première commune rurale de France équipée d’une station de covoiturage

Une météo particulièrement froide n’a pas empêché le lancement de la station de covoiturage de Chars, charmante commune de 2000 habitants, situées dans le Val d’Oise, à la frontière nord du département (et de la région). Malgré les températures négatives (entre -7 et 0°C pendant les trois jours sur place), le système  -et notamment la borne- a montré son bon fonctionnement.

Située en face du lycée professionnel du Vexin, en sortie de Chars, la station de covoiturage permet de repartir facilement vers Marines, Cormeilles, Frémécourt, Boissy l’Aillery, Cergy, Pontoise notamment. Elle permet également de repartir dans l’autre sens,  vers Bellay en Vexin, ou même Magny en Vexin.

La station vient ainsi compléter l’offre de transport collectif proposée par le Département du Val d’Oise, pour les lycéens et les habitants de Chars.

  • Les Mureaux, première ville de France à s’équiper d’une station de covoiturage en centre ville

Dans les Yvelines, les Mureaux est la première ville de France à s’équiper d’une station de covoiturage. Il s’agit en réalité de deux stations, une située de chaque côté de l’avenue Paul Raoult (un peu avant la station Total d’un côté et un peu avant la station essence abandonnée de l’autre), permettant de partir vers le nord (pour Meulan, Vaux, Juziers, Cergy… bref tout le Vexin) ou vers le sud (Bouafle, Ecquevilly, Flins…). Les stations de covoiturage sont situées à proximité immédiate de la gare SNCF et de plusieurs arrêts de bus, facilitant ainsi la multimodalité et la complémentarité covoiturage/transport en commun.

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Parallèlement, une campagne de communication a été lancée (nous y reviendrons).

Ces deux lancements ont fait l’objet d’un article dans Le Parisien.

  • L’équipe d’ecov mobilisée sur le terrain

L’équipe d’ecov sera régulièrement sur place pour informer les usagers, et pour assurer la fiabilisation du service. En effet, il s’agit d’une innovation technique à plusieurs égards (notamment au niveau des bornes) : une période de rodage est donc nécessaire pour assurer un fonctionnement absolument parfait.

Mais d’ores et déjà le service est ouvert et opérationnel. Et en cas de difficulté, un numéro de téléphone est disponible (numéro fourni sur la borne directement).

PS : et si vous voulez aider ecov, vous le pouvez simplement en votant sur La Fabrique Aviva. Merci🙂

Annonce du lancement COVOIT’ICI (revue de presse)

La fin d’année 2015 a été marquée par l’annonce du lancement de COVOIT’ICI. Ci-dessous une revue de presse des retombées médiatiques.

  • Article paru dans le journal « Transflash » en septembre 2015.

« Le covoiturage spontané comme solution pour relever le défi du covoiturage courte distance »

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  • Article paru dans le journal « Le Parisien – édition Yvelines Matin » le vendredi 27 novembre 2015.

« Grâce à ces panneaux, le covoiturage devient facile »

Le Parisien - Yvelines Matin

« COVOIT’ICI : un service de covoiturage avec mobilier urbain connecté »

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« Reportage Yvelines Première – COVOIT’ICI »

  • Vidéo publiée sur le site www.5.telif.tv le vendredi 27 novembre 2015.

« Reportage VOTV « Du covoiturage dans le Vexin » – COVOIT’ICI »

  • Article paru dans le journal « La Gazette en Yvelines » le mercredi 2 décembre 2015.

« YVELINES Une nouvelle voie de transport collectif »

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  • Article paru dans le journal « Le Courrier de Mantes » le mercredi 2 décembre 2015.

« Un nouveau service de covoiturage qui tient la route »

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  • Article paru sur le site « www.lesechos.fr » le mercredi 16 décembre 2015.

« La startup ecov développe le covoiturage dans le Vexin »

 

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ecov vous invite à la COP21

ecov vous invite à la Galerie des solutions, à la COP21. Si vous souhaitez obtenir un badge par ecov, envoyez-nous un message via le formulaire sur notre site web.

ecov sera présent à la Galerie des solutions le jeudi 3/12 toute la journée sur le stand de Business France, et le jeudi 10/12 après-midi sur le stand de la Région Ile-de-France.

ecov sera présent au Grand Palais le vendredi 4/12 au soir pour un événement de célébration des « champions du climat ».